vendredi 6 octobre 2017

Travaux du mois : octobre 2017


Les visites au rucher en ce mois d’octobre sont essentielles pour permettre à nos filles de bien passer la mauvaise saison.
Si des lanières d’Apivar ont été posées, elles devraient être retirées après douze semaines.
Désormais nous ne sortirons plus les cadres et nous éviterons d’ouvrir nos ruches ; nous nous contenterons d’observer de l’extérieur et de peser.
Lors des journées ensoleillées nous pourrons voir une belle activité sur les planches d’envol. 
Les butineuses profitent des dernières fleurs pour compléter leurs provisions.
Le nourrissement doit être terminé. Les températures nocturnes ne permettent plus aux abeilles de prendre le sirop. Si vous jugez le poids de vos ruches encore insuffisant, pas de panique, il restera la possibilité de donner un pain de candi en fin d’hiver.

Les portes resteront en place contre toute intrusion. Les réductions d’entrée ne seront enlevées que lorsque le froid sera installé. Quant-aux plaques d’hivernage sous les planchers, deux écoles s’affrontent toujours. Fermer ou laisser ouvert, chacun optera pour la solution qui semble comporter le plus d’avantages. Au rucher école, nous privilégion une bonne aération.
 
Les abords seront fauchés pour éviter de maintenir l’humidité autour des ruches.
L’isolation des toitures sera renforcée et un poids les empêchera de s’envoler en cas de tempête.

Dans les zones où les Piverts sont à craindre, on installera des protections (filet, grillage, plastique…) Surtout si des colonies hivernent dans des ruchettes en polystyrène.

samedi 2 septembre 2017

Travaux du mois : septembre 2017

La météo capricieuse du mois d’août dans notre région n’a peut-être pas permis à vos colonies de reconstituer leurs réserves après la récolte d’été ; certaines n’ont aucune provision. D’autres, plus chanceuses profitent des dernières fleurs.




Les traitements ont été mis en place, la ponte a été stimulée. Il est temps maintenant de nourrir avec du sirop concentré donné en grosse quantité d’un coup. 








Les faux bourdons commencent à être chassés. C’est le signe que les abeilles se préparent pour la mauvaise saison.





C’est probablement la dernière fois que nous pourrons ouvrir et sortir les cadres. Si nous trouvons une colonie trop faible, avec éventuellement du couvain lacunaire, peut-être la reine est-elle trop vieille. C’est l’occasion de faire une réunion avec un essaim artificiel après avoir enlevé la vieille reine. Cette dernière nous permettra de sauver une colonie bourdonneuse si nous en avons une. Nous en profiterons pour vérifier l’état sanitaire en pratiquant le test de l’allumette.

Les colonies seront resserrées sur huit cadres. Les deux cadres de rive seront remplacés par des partitions. L’isolation sera ainsi améliorée pour l’hiver.

Les réserves seront évaluées. Un cadre de corps Dadant plein des deux côtés pèse entre trois kilos et demi et quatre kilos. 


Les ruches seront pesées et le poids relevé servira de référence pour tout l’hiver.Toutes les colonies qui n’ont pas entre quinze et vingt kilos de miel seront nourries comme indiqué précédemment. A titre indicatif, une ruche Dadant pastorale en bois contenant dix-huit kilos de réserves doit peser entre trente cinq et quarante kilos.

mardi 1 août 2017

Travaux du mois : août 2017


Dans notre région les récoltes de miel d’été sont terminées ou en train de l’être. Contrairement à l’année dernière, la miellée de printemps a été bonne, mais celle d’été plus difficile.

Dès que les hausses ont été enlevées, les corps de ruches ont été visités afin de vérifier la présence de la reine, l’état du couvain et des réserves.

Les hausses ont été données à lécher sur les ruches en interposant un nourrisseur couvre cadre ou une hausse vide. Ensuite, elles ont été stockées en cheminée.

La priorité désormais est la lutte contre le varroa. Chacun utilisera la méthode correspondant à ses idées : lanières Apivar, huiles essentielles, thymol, Gaulthérie, encagement de la reine pendant vingt-quatre jours suivi d’un traitement à l’acide oxalique…L’essentiel étant de faire un comptage avant et après le traitement pour en vérifier l’efficacité.
 
Dans certains endroits il n’y a plus rien à manger pour nos filles. Si c’est le cas, il faudra relancer la ponte avec du sirop léger en petites quantités renouvelées tous les deux jours.





La menace du frelon asiatique est de plus en plus réelle en Picardie.


 
Enfin c’est le moment d’acquérir une ou plusieurs reines de qualité dont on connait avec certitude le sélectionneur, le multiplicateur mais surtout la lignée donc son pédigree, en prévision de l’année prochaine.